#Ecrire à propos d’une double culture (première partie)

Drôle de formule, j’en conviens. Peut-on écrire à propos d’une double culture ? N’est-ce pas plutôt la double culture qui s’écrit à travers nous ? Je suis née en France, mais seulement un quart de « sang français » coule dans mes veines, le reste est pour moitié napolitain, pour un quart piémontais. Le quartLire la suite « #Ecrire à propos d’une double culture (première partie) »

Vivre dans une société sans cou…

Ah, ah, ah ! Je vous voir arriver… une société sans cou… J’aurais aussi bien pu intituler ce billet « Vivre dans une société sans con… » ou carrément « sans c… », mais la liste serait alors si longue que ce serait vous inviter à la noyade. C’est fou à quel point est élevé le nombre des mots deLire la suite « Vivre dans une société sans cou… »

Un chemin qui a du cœur

Il paraît que tous les chemins se valent et que de toute manière, ils ne mènent nulle part. C’est en tout cas ce que prétend Don Juan, le mentor et sorcier Yaqui notoire mis en scène par Carlos Castaneda dans son œuvre littéraire. La suite de la citation est : « Par conséquent, choisis un chemin quiLire la suite « Un chemin qui a du cœur »

Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas écrire qu’il faut s’interdire de « faire » des livres

Le titre de ce billet d’humeur est librement inspiré d’un navet sorti sur les écrans courant 1975, réalisé par Jacques Besnard : Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule. 1975… je vous parle d’un temps où les vaches étaient bien gardées (c’est un billet de d’humeur (mauvaise), je préciseLire la suite « Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas écrire qu’il faut s’interdire de « faire » des livres »

La fin du livre… le triomphe de la soupe en boite

Andy Warhol était-il cynique, opportuniste ou clairvoyant en proposant sa toile « Boites de Soupe Campbell » comme œuvre d’Art ? Que voyons-nous sur ce tableau ? Une série (un copié-collé) de boites de soupe, autrement dit un produit industriel destiné à nourrir les masses. À cette époque, bien entendu, le terme copié-collé n’avait pas de sens, en toutLire la suite « La fin du livre… le triomphe de la soupe en boite »

Un beau roman. Une belle histoire -à l’écart des maisons d’édition-

Nous avons tous rêvé un jour de voir nos textes édités à compte d’éditeur. Pour certains, ce rêve s’est concrétisé. Si pour quelques uns, le rêve a pris forme, pour l’immense majorité, il a tourné court ; pour une infime partie il a même viré au cauchemar… Mais quelle que soit la tournure prise par lesLire la suite « Un beau roman. Une belle histoire -à l’écart des maisons d’édition-« 

Chaud ! Krill devant!

La satisfaction… ce n’est pas en principe le sentiment qu’un auteur-écrivain éprouve facilement. S’il ne marche pas à côté de ses pompes, il voit plutôt les points noirs de son « œuvre », ses abcès, ses furoncles ; il en mesure l’approximation, les creux, le vide… En règle générale, elle est plutôt là, sa destinée : mariner dans l’insatisfaction.Lire la suite « Chaud ! Krill devant! »

Lettre à l’ami africain

Cher Marius, De vous, je n’ai longtemps connu que les poèmes. Poèmes qui traduisent, comme vous le dites, vos sentiments personnels, votre propre vie et puis les douleurs et les peines des classes défavorisées. Des poèmes qui me pincent toujours le cœur, qui effleurent quelque chose de profond… l’esprit, qui sait ? De vous, j’ai viteLire la suite « Lettre à l’ami africain »

La peur de grandir

Je viens d’une époque ou grandir était synonyme de conquérir. Tout donnait l’impression de pouvoir encore être découvert. L’existence était sans limite, l’an 2000, à portée de main, un rêve, une folie, une perfection. La sortie de l’enfance signait le début de la conquête, un défi qui donnait des ailes ou des crampes dans leLire la suite « La peur de grandir »