CACHE-CASH MORTEL

(looking for Hubert Letiers ) Cache-Cash mortel, édité chez Inspire, est le dernier polar écrit par Hubert Letiers. Il a reçu une belle distinction : « coup de cœur » Chien Jaune, en 2019. Je n’ai encore jamais chroniqué un livre de Hubert Letiers pour la bonne raison que nous étions amis, et qu’il meLire la suite « CACHE-CASH MORTEL »

Serions-nous une société de Vagabonds ?

Aujourd’hui, je vais utiliser une grille de lecture pour réfléchir à propos de la société dans laquelle je vis. Cette grille que j’ai découverte il y a plus de vingt ans me convient toujours autant ; toujours aussi utile dès lors que je cherche à y voir un peu plus clair là où les ombres s’amassent.Lire la suite « Serions-nous une société de Vagabonds ? »

Pas bouillir 5/5 « Kaeru -le retour »

Partout où il y a des hommes, le symbolisme rattaché à la grenouille est d’une surprenante richesse. Symbole de la transformation dans presque toutes les traditions, et de la résurrection dans la plupart ; la Grande Grenouille (Mahamandûka) est aussi, en Inde, le support de l’univers et le symbole de la matière obscure-indifférenciée, et, chez lesLire la suite « Pas bouillir 5/5 « Kaeru -le retour » »

Pas Bouillir (4/5) « Un le Tout »

Il y a une autre manière de vivre dans le monde, une façon différente de celle qui nous est inculquée par la culture, les médias, les réseaux sociaux. Une manière qui ne découle d’aucune philosophie, d’aucune religion, et bien entendu d’aucun avatar de la pensée rationnelle fondatrice de notre civilisation moderne.

Pas bouillir (3/5) « Se construire dans un monde de ruines »

Ainsi, j’avais découvert deux informations réconfortantes. La première (voir article Pas Bouillir 1) : je n’étais pas un fétu de paille baladé au gré des vents, mais le ferme maillon d’une chaîne nommée Tradition. Seconde information (voir article Pas Bouillir 2) : je n’avais jamais été, contrairement à mes croyances, prisonnière d’un espace-temps insignifiant, mais au contraireLire la suite « Pas bouillir (3/5) « Se construire dans un monde de ruines » »

Pas bouillir 2/5 « Nouvelles brèves du Cosmos »

Je vivais dans une société où l’année commence au 1er janvier et finit le 31 décembre à minuit. Où le temps est celui du calendrier des postes (accessoirement Grégorien), où l’emploi de ce même temps relève de Quo Vadis (l’agenda) et s’articule en périodes ouvrables, dimanches, fériés et vacances ainsi qu’on appelle ces pincées de joursLire la suite « Pas bouillir 2/5 « Nouvelles brèves du Cosmos » »

Pas bouillir (1/5) « Tu appartiens à une lignée »

Je continuerais volontiers et de préférence à me taire s’il n’était pas devenu aussi urgent et impérieux de parler au contraire, de poser sur la table tout ce qui peut et même tout ce qui pourrait engendrer la moindre étincelle nécessaire à l’allumage d’un grand feu purificateur.

#Ecrire à propos d’une double culture (première partie)

Drôle de formule, j’en conviens. Peut-on écrire à propos d’une double culture ? N’est-ce pas plutôt la double culture qui s’écrit à travers nous ? Je suis née en France, mais seulement un quart de « sang français » coule dans mes veines, le reste est pour moitié napolitain, pour un quart piémontais. Le quartLire la suite « #Ecrire à propos d’une double culture (première partie) »

Vivre dans une société sans cou…

Ah, ah, ah ! Je vous voir arriver… une société sans cou… J’aurais aussi bien pu intituler ce billet « Vivre dans une société sans con… » ou carrément « sans c… », mais la liste serait alors si longue que ce serait vous inviter à la noyade. C’est fou à quel point est élevé le nombre des mots deLire la suite « Vivre dans une société sans cou… »

Un chemin qui a du cœur

Il paraît que tous les chemins se valent et que de toute manière, ils ne mènent nulle part. C’est en tout cas ce que prétend Don Juan, le mentor et sorcier Yaqui notoire mis en scène par Carlos Castaneda dans son œuvre littéraire. La suite de la citation est : « Par conséquent, choisis un chemin quiLire la suite « Un chemin qui a du cœur »