Vivre dans une société sans cou…

Ah, ah, ah ! Je vous voir arriver… une société sans cou… J’aurais aussi bien pu intituler ce billet « Vivre dans une société sans con… » ou carrément « sans c… », mais la liste serait alors si longue que ce serait vous inviter à la noyade. C’est fou à quel point est élevé le nombre des mots deLire la suite « Vivre dans une société sans cou… »

Un chemin qui a du cœur

Il paraît que tous les chemins se valent et que de toute manière, ils ne mènent nulle part. C’est en tout cas ce que prétend Don Juan, le mentor et sorcier Yaqui notoire mis en scène par Carlos Castaneda dans son œuvre littéraire. La suite de la citation est : « Par conséquent, choisis un chemin quiLire la suite « Un chemin qui a du cœur »

Le monde parallèle

Un carrelage noir et blanc comme un damier recouvrait le sol de l’entrée de l’immeuble où habitait ma grand-mère. J’avais décrété une loi suprême interdisant à quiconque de fouler les carreaux blancs. En ma présence, personne n’était autorisé à marcher sur un des carreaux blancs qui s’étendaient entre la porte d’entrée et la première marcheLire la suite « Le monde parallèle »

#Écrire à propos du père

C’est en me réveillant ce matin que j’ai entendu cette injonction : « Ma grosse (ou ma belle, ch’sais pus), lève-toi, marche jusqu’à la machine à café, verse-t’en un, et va rédiger #ecrireapropos… du père. Il faut dire que je m’étais endormie, hier au soir, en demandant à mon inconscient de choisir pour moi le thèmeLire la suite « #Écrire à propos du père »

Écrire : une question de souffle

à Marijo, Serge, Bernard, François et les autres. Quelles sont sur le parquet, ces traces sombres qui n’y étaient pas auparavant ? Il m’avait fallu un moment avant de comprendre que c’était du sang. Non ! Pas du sang, mais mon sang. Le sang de mes petits petons. Sur le coup, on ne sent rien,Lire la suite « Écrire : une question de souffle »

Chaud ! Krill devant!

La satisfaction… ce n’est pas en principe le sentiment qu’un auteur-écrivain éprouve facilement. S’il ne marche pas à côté de ses pompes, il voit plutôt les points noirs de son « œuvre », ses abcès, ses furoncles ; il en mesure l’approximation, les creux, le vide… En règle générale, elle est plutôt là, sa destinée : mariner dans l’insatisfaction.Lire la suite « Chaud ! Krill devant! »

Nos labyrinthes intérieurs

La première représentation connue d’un labyrinthe remonte au paléolithique, entre 3,3 millions d’années et 11 700 avant notre ère. Elle fut gravée par un de nos ancêtres, sur de l’ivoire de mammouth, en actuelle Sibérie. Certaines images comme le cercle (représentant le soleil ou le ciel), le carré (représentant la terre), ou comme le svastikaLire la suite « Nos labyrinthes intérieurs »

La mort à Naples

J’ai déjà évoqué la « mort napolitaine » dans un précédent article. Il me semble en effet que si l’on parle de Naples et des napolitains, on ne peut éviter longtemps le sujet. La mort tient à Naples autant de place que la vie… et parfois davantage. Étrange passion dont l’origine pourrait remonter à l’antiquité, à l’époqueLire la suite « La mort à Naples »

Dans la peau de Najjar Hassen

Il était une fois un pays désenchanté après une révolution manquée. C’est ainsi que pourrait démarrer l’histoire de Salem, jeune facteur, arraché à son sommeil par un étrange cauchemar.« Le Royaume de la Liberté » raconte la quête initiatique d’un jeune Tunisien destiné à retrouver son identité dans une société bouleversée. Du 18 décembre 2019 au 25Lire la suite « Dans la peau de Najjar Hassen »

La mémoire et les livres

Jeune étudiante, j’ai gardé un livre fermé à mes côtés pendant des mois avant de trouver la force de faire face à son titre : « La mort viendra et elle aura tes yeux ». Il s’agit d’un recueil de poèmes écrit par Cesare Pavese. Des mois durant, je tripotai ce livre fané, trouvé chez un bouquiniste, « VerràLire la suite « La mémoire et les livres »