O

Avant de nous lancer à la découverte du ○, rappelons notre idée de départ : Les signes que nous utilisons machinalement pour écrire auraient un sens caché en lien avec leur forme. Autrement dit, des signes dont la valeur ne nous semble a priori que pratique pourraient au contraire signifier beaucoup plus. Et, à imaginer queLire la suite « O »

Mystères de la lettre S

Avant que nous soyons définitivement passés à l’ère de l’e-storytelling (entendez par là, une époque où l’on n’écrit plus à la main et où l’on frappe sur clavier des histoires dont la valeur se résume à celle du scénario), avant d’avoir tout oublié du sens et des usages de la langue au point de limiterLire la suite « Mystères de la lettre S »

Journal intime d’une obsédée du texte

On compte peu ou prou 10. 000 (oui, dix mille) maisons d’édition en France. « Bien sûr, il y a les « grandes maisons » – 20 éditeurs ont plus de 5 000 titres chacun – et il y a les « petites structures éditoriales » – environ 5 000 éditeurs ont moins de 10 titresLire la suite « Journal intime d’une obsédée du texte »

#Ecrire à propos de la double culture (seconde partie)

Double culture veut non seulement dire « double série de représentations du monde », mais également double langue. Et quand on prend en considération qu’une langue est déjà en soi un outil d’abstraction du réel, on comprend à quel point cela rend l’exercice d’écrire plus complexe encore. J’ai parlé du conflit immanent à toute culture dans laLire la suite « #Ecrire à propos de la double culture (seconde partie) »

#Ecrire à propos d’une double culture (première partie)

Drôle de formule, j’en conviens. Peut-on écrire à propos d’une double culture ? N’est-ce pas plutôt la double culture qui s’écrit à travers nous ? Je suis née en France, mais seulement un quart de « sang français » coule dans mes veines, le reste est pour moitié napolitain, pour un quart piémontais. Le quartLire la suite « #Ecrire à propos d’une double culture (première partie) »

A la poursuite de la « Note Bleue »

Il n’y a qu’une seule raison d’écrire, le reste n’est que faux prétextes. Cette raison, c’est la poursuite de la « Note Bleue ». Les autres arguments, la plupart du temps non conscients et/ou non assumés, et n’ayant rien à voir avec l’acte d’écrire sont : une façon de passer le temps, de se distraire, d’apporter quelque choseLire la suite « A la poursuite de la « Note Bleue » »

Le monde parallèle

Un carrelage noir et blanc comme un damier recouvrait le sol de l’entrée de l’immeuble où habitait ma grand-mère. J’avais décrété une loi suprême interdisant à quiconque de fouler les carreaux blancs. En ma présence, personne n’était autorisé à marcher sur un des carreaux blancs qui s’étendaient entre la porte d’entrée et la première marcheLire la suite « Le monde parallèle »

Ecrire, c’est comme broder… un peu

Il y a des mots, des expressions qu’on ne dit plus couramment de nos jours, ou qu’on n’ose plus prononcer, car ils peuvent faire de nous des gens démodés, trahir notre âge, dire qu’on a assez vécu. Pffft ! Place aux suivants. Il est plutôt rare de nos jours d’entendre dire d’un auteur qu’il a « brodéLire la suite « Ecrire, c’est comme broder… un peu »