#Ecrire à propos de la double culture (seconde partie)

Double culture veut non seulement dire « double série de représentations du monde », mais également double langue. Et quand on prend en considération qu’une langue est déjà en soi un outil d’abstraction du réel, on comprend à quel point cela rend l’exercice d’écrire plus complexe encore. J’ai parlé du conflit immanent à toute culture dans laLire la suite « #Ecrire à propos de la double culture (seconde partie) »

#Ecrire à propos d’une double culture (première partie)

Drôle de formule, j’en conviens. Peut-on écrire à propos d’une double culture ? N’est-ce pas plutôt la double culture qui s’écrit à travers nous ? Je suis née en France, mais seulement un quart de « sang français » coule dans mes veines, le reste est pour moitié napolitain, pour un quart piémontais. Le quartLire la suite « #Ecrire à propos d’une double culture (première partie) »

A la poursuite de la « Note Bleue »

Il n’y a qu’une seule raison d’écrire, le reste n’est que faux prétextes. Cette raison, c’est la poursuite de la « Note Bleue ». Les autres arguments, la plupart du temps non conscients et/ou non assumés, et n’ayant rien à voir avec l’acte d’écrire sont : une façon de passer le temps, de se distraire, d’apporter quelque choseLire la suite « A la poursuite de la « Note Bleue » »

Le monde parallèle

Un carrelage noir et blanc comme un damier recouvrait le sol de l’entrée de l’immeuble où habitait ma grand-mère. J’avais décrété une loi suprême interdisant à quiconque de fouler les carreaux blancs. En ma présence, personne n’était autorisé à marcher sur un des carreaux blancs qui s’étendaient entre la porte d’entrée et la première marcheLire la suite « Le monde parallèle »

Ecrire, c’est comme broder… un peu

Il y a des mots, des expressions qu’on ne dit plus couramment de nos jours, ou qu’on n’ose plus prononcer, car ils peuvent faire de nous des gens démodés, trahir notre âge, dire qu’on a assez vécu. Pffft ! Place aux suivants. Il est plutôt rare de nos jours d’entendre dire d’un auteur qu’il a « brodéLire la suite « Ecrire, c’est comme broder… un peu »

# Ecrire à propos de la nature

Il suffit d’imaginer la vie que menaient nos lointains ancêtres, aux temps des différentes humanités, pour réaliser à quel point le monde que nous habitons est artificiel. A mesure que nous nous éloignons de Cro-Magnon, nous transformons l’idée que nous nous faisons de la nature, à tel point qu’aujourd’hui chacun s’en fait une représentation personnelle.Lire la suite « # Ecrire à propos de la nature »

Écrire : une question de souffle

à Marijo, Serge, Bernard, François et les autres. Quelles sont sur le parquet, ces traces sombres qui n’y étaient pas auparavant ? Il m’avait fallu un moment avant de comprendre que c’était du sang. Non ! Pas du sang, mais mon sang. Le sang de mes petits petons. Sur le coup, on ne sent rien,Lire la suite « Écrire : une question de souffle »

La mémoire et les livres

Jeune étudiante, j’ai gardé un livre fermé à mes côtés pendant des mois avant de trouver la force de faire face à son titre : « La mort viendra et elle aura tes yeux ». Il s’agit d’un recueil de poèmes écrit par Cesare Pavese. Des mois durant, je tripotai ce livre fané, trouvé chez un bouquiniste, « VerràLire la suite « La mémoire et les livres »