Sweet Memory -mémoires de thérapeute-

Mon ancien métier de thérapeute m’a donné l’occasion de côtoyer des personnes aux parcours de vie étonnants et remarquables. Et, comme d’autres praticiens, j’ai découvert à leur contact que nos patients peuvent aussi devenir nos enseignants. Sweet Memory, mon dernier livre –roman en portraits– rassemble des souvenirs de cette période unique dans ma vie.

CACHE-CASH MORTEL

(looking for Hubert Letiers ) Cache-Cash mortel, édité chez Inspire, est le dernier polar écrit par Hubert Letiers. Il a reçu une belle distinction : « coup de cœur » Chien Jaune, en 2019. Je n’ai encore jamais chroniqué un livre de Hubert Letiers pour la bonne raison que nous étions amis, et qu’il meLire la suite « CACHE-CASH MORTEL »

O

Avant de nous lancer à la découverte du ○, rappelons notre idée de départ : Les signes que nous utilisons machinalement pour écrire auraient un sens caché en lien avec leur forme. Autrement dit, des signes dont la valeur ne nous semble a priori que pratique pourraient au contraire signifier beaucoup plus. Et, à imaginer queLire la suite « O »

Mystères de la lettre S

Avant que nous soyons définitivement passés à l’ère de l’e-storytelling (entendez par là, une époque où l’on n’écrit plus à la main et où l’on frappe sur clavier des histoires dont la valeur se résume à celle du scénario), avant d’avoir tout oublié du sens et des usages de la langue au point de limiterLire la suite « Mystères de la lettre S »

Journal intime d’une obsédée du texte

On compte peu ou prou 10. 000 (oui, dix mille) maisons d’édition en France. « Bien sûr, il y a les « grandes maisons » – 20 éditeurs ont plus de 5 000 titres chacun – et il y a les « petites structures éditoriales » – environ 5 000 éditeurs ont moins de 10 titresLire la suite « Journal intime d’une obsédée du texte »

#Ecrire à propos de la double culture (seconde partie)

Double culture veut non seulement dire « double série de représentations du monde », mais également double langue. Et quand on prend en considération qu’une langue est déjà en soi un outil d’abstraction du réel, on comprend à quel point cela rend l’exercice d’écrire plus complexe encore. J’ai parlé du conflit immanent à toute culture dans laLire la suite « #Ecrire à propos de la double culture (seconde partie) »

#Ecrire à propos d’une double culture (première partie)

Drôle de formule, j’en conviens. Peut-on écrire à propos d’une double culture ? N’est-ce pas plutôt la double culture qui s’écrit à travers nous ? Je suis née en France, mais seulement un quart de « sang français » coule dans mes veines, le reste est pour moitié napolitain, pour un quart piémontais. Le quartLire la suite « #Ecrire à propos d’une double culture (première partie) »

A la poursuite de la « Note Bleue »

Il n’y a qu’une seule raison d’écrire, le reste n’est que faux prétextes. Cette raison, c’est la poursuite de la « Note Bleue ». Les autres arguments, la plupart du temps non conscients et/ou non assumés, et n’ayant rien à voir avec l’acte d’écrire sont : une façon de passer le temps, de se distraire, d’apporter quelque choseLire la suite « A la poursuite de la « Note Bleue » »

Le monde parallèle

Un carrelage noir et blanc comme un damier recouvrait le sol de l’entrée de l’immeuble où habitait ma grand-mère. J’avais décrété une loi suprême interdisant à quiconque de fouler les carreaux blancs. En ma présence, personne n’était autorisé à marcher sur un des carreaux blancs qui s’étendaient entre la porte d’entrée et la première marcheLire la suite « Le monde parallèle »