#Ecrire à propos d’une double culture (première partie)

Drôle de formule, j’en conviens. Peut-on écrire à propos d’une double culture ? N’est-ce pas plutôt la double culture qui s’écrit à travers nous ? Je suis née en France, mais seulement un quart de « sang français » coule dans mes veines, le reste est pour moitié napolitain, pour un quart piémontais. Le quartLire la suite « #Ecrire à propos d’une double culture (première partie) »

# Ecrire à propos de la nature

Il suffit d’imaginer la vie que menaient nos lointains ancêtres, aux temps des différentes humanités, pour réaliser à quel point le monde que nous habitons est artificiel. A mesure que nous nous éloignons de Cro-Magnon, nous transformons l’idée que nous nous faisons de la nature, à tel point qu’aujourd’hui chacun s’en fait une représentation personnelle.Lire la suite « # Ecrire à propos de la nature »

La peur de grandir

Je viens d’une époque ou grandir était synonyme de conquérir. Tout donnait l’impression de pouvoir encore être découvert. L’existence était sans limite, l’an 2000, à portée de main, un rêve, une folie, une perfection. La sortie de l’enfance signait le début de la conquête, un défi qui donnait des ailes ou des crampes dans leLire la suite « La peur de grandir »

Nos labyrinthes intérieurs

La première représentation connue d’un labyrinthe remonte au paléolithique, entre 3,3 millions d’années et 11 700 avant notre ère. Elle fut gravée par un de nos ancêtres, sur de l’ivoire de mammouth, en actuelle Sibérie. Certaines images comme le cercle (représentant le soleil ou le ciel), le carré (représentant la terre), ou comme le svastikaLire la suite « Nos labyrinthes intérieurs »

La mort à Naples

J’ai déjà évoqué la « mort napolitaine » dans un précédent article. Il me semble en effet que si l’on parle de Naples et des napolitains, on ne peut éviter longtemps le sujet. La mort tient à Naples autant de place que la vie… et parfois davantage. Étrange passion dont l’origine pourrait remonter à l’antiquité, à l’époqueLire la suite « La mort à Naples »

Premiers chagrins d’amour

Souvenez-vous ! Les premiers chagrins d’amour ne sont pas uniquement des love stories ayant mal tourné. Au fond, l’amour, quand on est enfant, est beaucoup plus que ce qu’il devient plus tard, chez l’adulte. Rappelez-vous un instant l’immensité de ce sentiment tel que vous avez commencé à l’éprouver. Jusqu’à ce qu’il soit formaté, l’amour estLire la suite « Premiers chagrins d’amour »

Le monde perdu d’Adieu Amériques

Il faut du temps pour réaliser que l’époque dans laquelle nous avons grandi est révolue, que ce monde n’est pas une image figée, mais au contraire une rivière dont l’eau ne cesse de couler. Le temps nécessaire à cette prise de conscience s’appelle l’âge, que par force, on rebaptise un jour vieillesse. Toutes ces choses,Lire la suite « Le monde perdu d’Adieu Amériques »

Rencontre avec un journaliste du troisième type

Depuis le début de l’aventure éditoriale, les journalistes sont les bonnes fées d’Adieu Amériques. Tout a commencé avec Mario Albano et Denis Trossero de La Provence,. Puis, récemment, je reçois cet appel de Joël Born de Centre Presse. Et le voici bientôt chez moi, dans ma cambrousse, mon repère en Quercy. Ce qui frappe chezLire la suite « Rencontre avec un journaliste du troisième type »

« Adieu Amériques » chroniqué par Nadine Lamaison

Publiée sur Babelio, le 12 février 2020 L’écriture des femmes est souvent sans compromission. Nous n’irons pas en Amérique mais bien plus loin avec ce roman de Catarina Viti. Cela commence par : « Et puis.. » et nous cueille en douceur dans la chaleur d’un été. Pour aller là où nous ne savons pas aller,Lire la suite « « Adieu Amériques » chroniqué par Nadine Lamaison »

« Adieu Amériques » chroniqué par Marie Berchoud

Publiée le 24 janvier 2020 sur Babelio Présenté comme « une fresque familiale extravagante, débordante d’énergie et de rage de vivre » (4e de couverture), ce roman est aussi bien davantage, et pour plusieurs raisons. C’est d’abord une raison de fond, qui trame tout le récit mais en sourdine (quelle force, alors !) : bienLire la suite « « Adieu Amériques » chroniqué par Marie Berchoud »